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Présentation / Résumé personnel

 

Le roman s'ouvre sur une discussion entre deux individus. Une femme fait l'hypothèse que l'éruption du Vésuve ne serait pas due à un phénomène tectonique mais aurait été volontairement déclenchée pour préserver Pompéi du temps. L'idée est que celà ne peut pas être un hasard que ce soit justement cette ville, avec tout ce qu'elle transporte d'histoire, de culture, d'art, de politique, …, qui soit la seule à avoir surmonté les dégâts du temps.

 

Au réveil d'une opération à l'hôpital datant du 08 mai 1995, elle se réveille dans une basilique le 27 mai 2580. Il apparaît qu'elle s'approchait un peu trop prêt de la vérité pour ce qui est de l'éruption du Vésuve.

C'est Celsius, personnage haut placé de la société actuelle qui va lui expliquer que vu ce qu'elle sait, elle ne peut plus vivre à son époque et va devoir demeurer en 2580.

 

S'ensuit ensuite une discussion sur ce qu'est devenue la société et ce qu'il s'est passé entre 1995 et 2580.

 

Concernant le premier point (ce qu'est devenue la société), voici quelques détails :

- Les gens ne s'habillent plus avec des vêtements mais avec des hologrammes, un seul modèle pour toute la vie et qu'on ne retire jamais.

- Les poules sont remplacées par des autruches qui pondent 2kg d'œufs par jour. La viande et le lait sont fournis par les élevages de baleines (rendement beaucoup plus intéressant qu'avec les vaches).

- La bonté et la méchanceté sont définies par la beauté de la personne, on ne peut être bon s'il on n'est pas beau. Comme le QI, il existe même un coefficient de beauté qui détermine l'appartenance ou non à l'élite de la société.

 

Concernant le second point (ce qu'il s'est passé entre 1995 et 2580) : On n'en apprend pas grand-chose, Celsius étant plus qu'avare de ces informations. L'héroïne passe son temps à essayer de le manipuler afin de lui soutirer quelques infos.

 

Pour finir, le but de l'héroïne est de se rendre tellement insupportable afin que Celsius craque  et la renvoie en 1995 pour ne plus avoir à la supporter.

 

 

 

Mon avis

 

Encore et toujours Amélie Nothomb. J'avais prévenu que jusqu'à la reprise des cours en septembre, c'était session Amélie Nothomb. Mais j'alterne les hauts et les bas avec cette auteure. Stupeur et tremblement et Antéchrista étaient supers, j'avais pas vraiment apprécié Hygiène de l'assassin. Péplum ne m'a pas non plus convaincue. Encore une fois c'est presque totalement dialogué et c'est ce qui explique ma déception. Comme pour Hygiène de l'assassin, j'ai eu beaucoup de mal à tenir jusqu'à la fin.

 

Le livre met plus ou moins en scène Amélie Nothomb puisque le personnage principal est une écrivain belge de la fin du XXème.

 

L'héroïne souhaite savoir ce qui s'est passé pour que la société telle qu'elle la connaissait en 1995 soit devenue telle qu'elle est en 2580. Je trouve qu'elle ne manipule pas assez Celsuis à mon goût. Elle tente deux ou trois feintes, sans grand succès.

 

Comme toute histoire concernant les voyages dans le temps et principalement dans le passé, on se pose toujours des questions de congruité. Par exemple, si Celsius modifie un fait antérieur, ce changement devrait influencer son présent mais ce n'est pas le cas ici (puisque ce qu'il modifie dans le passé, modifie la réalité de l'héroïne qui est antérieure à Celsius, elle devrait aussi modifier sa réalité, vous me suivez toujours ? ^^)

 

Encore une fois, la forme a eu raison du fond. J'ai eut du mal à le terminer, je reste sur un sentiment de déception. 

 

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