Prodigieuses Créatures - Tracy Chevalier [Chronique Express]

Pour commencer , pourquoi cet encart [Chronique Express] ?

Vous l'avez peut être remarqué récemment, je ne suis plus beaucoup active sur le blog ces derniers temps. La faute à la fin d'année universitaire et aux dossiers.

Bref.

J'ai donc beaucoup, beaucoup d'article en retard. Ne me souvenant pas forcément très bien des lectures de ces derniers mois (et mes notes n'étant pas toujours très détaillée) je vous propose de vous présentez rapidement les livres que j'ai lu avec mon avis rapide dessus.

Alors c'est parti.

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4ème de couv'

"La foudre m'a frappée toute ma vie. Mais une seule fois pour de vrai" Dans les années 1810, à Lyme Regis, sur la côte du Dorset battue par les vents, Mary Anning découvre ses premiers fossiles et se passionne pour ces "prodigieuses créatures" dont l'existence remet en question toutes les théories sur la création du monde. Très vite, la jeune fille issue d'un milieu modeste se heurte aux préjugés de la communauté scientifique, exclusivement composée d'hommes, qui la cantonne dans un rôle de figuration. Mary Anning trouve heureusement en Elizabeth Philpot une alliée inattendue. Celte vieille fille intelligente et acerbe, fascinée par les fossiles, l'accompagne dans ses explorations. Si leur amitié se double peu à peu d'une rivalité, elle reste, face à l'hostilité générale, leur meilleure arme. Avec une finesse qui rappelle fane Austen, Tracy Chevalier raconte, dans Prodigieuses Créatures, l'histoire d'une femme qui, bravant sa condition et sa classe sociale, fait l'une des plus grandes découvertes du XIXe siècle.

Mon avis ?

Une belle histoire.

L'auteur alterne les points de vue des deux héroïnes qui sont indiqués (je ne m'en suis rendue compte qu'aux 3/4 du livre) par un dessin en début de chapitre : un fossile de poisson pour Elizabeth Philpot et un nautile pour Mary Anning.

Des deux, c'est Elizabeth que j'ai préféré, j'ai trouve son histoire plus touchante. Mary m'apparaissait un peu trop cruche par moment.

J'ai été un peu dérangée par les nombreuses ellipses qui ne sont pas non plus clairement indiquées. il se passe plus d'une année parfois sans que cela ne soit mentionné.

La condition féminine de l'époque est très bien dépeinte par l'auteure. C'est un point intéressant à découvrir.

J'ai beaucoup, beaucoup apprécié les réflexions autour de la confrontation des théories evolutionistes et de l'Eglise : les espèces disparus sont inconcevables parce que'on ne peu par imaginer que Dieu ait créer des créatures pour ensuite les faire disparaître.

Cette lecture m'encourage à découvrir d'autres ouvrages de cette auteur.

J'ai lu ce livre dans le cadre de mon club Lecture de Lyon pour la semaine "Angleterre Victorienne".

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